Le gouvernement japonais a relevé le niveau de radioactivité autorisé à 20 millisieverts par an pour amener les écoliers et professeurs de la préfecture de Fukushima à réintégrer leurs établissements (hors de la zone d'exclusion). Ce qui les amènera au niveau des travailleurs allemands du nucléaire. Diverses ONG ont protesté, comme Greenpeace, les Amis de la Terre ou la filiale américaine de l'association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire. La politique du gouvernement a d'ailleurs entraîné la démission de son conseiller pour les questions de radioprotection, Toshiso Kosako, le 29 avril.