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Santé mentale et risques au travail (122)

Couverture du Préventique n° 122
122
Mars-avril
2012

Pour prévenir plutôt que limiter

Prix: 
25
N° ISSN: 
2262-2144

Palmarès 2012 de la maîtrise des risques

Grand entretien avec Alain Chamoux, professeur de médecine du travail à Clermont-Ferrand

Alors que le professeur Chamoux nous présente le futur congrès de médecine et santé au travail de Clermont-Ferrand, c'est la santé mentale et les risques au travail qui en découlent qui font le dossier de ce numéro 122 de Préventique, avec des contributions d'un responsable d'Airbus, d'un spécialiste de l'ANACT, d'une psychologue, d'une juriste et psychanalyste, et un point de jurisprudence par une avocate.
Michel Turpin nous dévoile son "palmarès" de la maîtrise des risques pour l'année 2011, avec des réussites (les "pommes d'or et d'argent") et les échecs où l'on retrouvera sans surprise les affaires du Mediator, du "concombre tueur" (crise de l'E. coli) et des prothèses PIP. Lesquelles prothèses mammaires font aussi l'objet d'un article du toxicologue bien connu de nos lecteurs André Picot. Les autres articles traitent de la sécurité d'une activité, de la "communication à chaud" pour les sites Seveso et des dangers des nanoparticules étudiés par l'INERIS.
Dans les rubriques, on remarquera tout particulièrement la présentation du procès Eternit de Turin par l'avocat Michel Ledoux, et une actualité de manifestations particulièrement riche, allant des risques psychosociaux aux risques industriels en passant par la médecine de catastrophe.
La rubrique de la santé au travail propose principalement une présentation de l'institut britannique de santé sécurité au travail IOSH et un long extrait du livre "Services de santé au travail - Quel avenir ?".
À noter également, en courrier des lecteurs (librement téléchargeable ci-contre), un appel à pétition concernant les gaz de schiste.

Extrait de l'éditorial: 

La confiance et le risque
Comment apprécier la sérénité du cochon devant son auge ? Pour nous qui savons que la fin de l'animal est déterminée par sa prise de poids, l'exercice est certainement décourageant. Mais le cochon qui l'ignore et est en complète confiance n'a aucune raison d'opposer un doute et une inquiétude particulière. La satisfaction de ses besoins naturels lui suffit. La perspective de sa mort programmée lui est entièrement étrangère. Pourquoi dès lors douterait-il ? Pourquoi serait-il inquiet ? Son ignorance le sauve et…

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