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Vol MH370, le PDG de Emirates Airlines confirme notre analyse

Publié le 14/10/2014

Dans la Lettre de Préventique de mai dernier, nous avions attiré l'attention sur l'affaire de la disparition du vol MH370 de Malaysian Airlines. L'application de notre méthode d'analyse (que nous appelons la Nouvelle Méthode expérimentale, NME, voir le Kit de Préventique n°3) invalidait les explications officielles. Les études de notre groupe penchaient pour une action terroriste, avec une possibilité de viser la soute.

Un interview du PDG de Emirates Airlines, Tim Clark, repris du Spiegel, ainsi que l'analyse des faits par des pilotes, parue dans l'Express confirment notre analyse:
- il est impossible qu'un avion de cette taille tombe en mer par faute de carburant et en pilotage automatique, sans laisser de débris flottants, donc cette hypothèse est à rejeter;
- l'hypothèse d'un détournement est supportée par le fait qu'il faut des pilotes très expérimentés et conscients pour arrêter les deux systèmes de suivi de l'avion;
- cette hypothèse est renforcée par la partie connue du trajet juste après l'extinction du suivi: pilotage serré au-dessus des frontières, qui invalide l'hypothèse d'un pilotage automatique;
- l'intérêt pour la soute peut découler du fait que des documents sur la soute auraient été retirés par les autorités malaysiennes.

Le PDG estime que des gens savent ce qui s'est passé et demande qu'ils le disent. Il rejoint notre éditorial de la Lettre de Préventique de mai 2014.

Il ne reste donc qu'un scénario possible: arrêt de la pressurisation pour tuer les passagers, puis détournement, avec deux variantes:
- soit tentative d'utilisation du MH370 comme bombe volante pour atteindre un objectif militaire, et destruction en vol par la cible visée;
- soit livraison d'une cargaison d'intérêt important pour le terrorisme en un lieu non divulgué.

Dire la vérité ne rendra pas la vie aux victimes, et n'effacera pas le doute sur la sécurité des lignes aériennes, grandissant après des "accidents" répétés, mais cela pourrait préserver la confiance que les citoyens ont en leurs gouvernants.

Laurent Jacob et Charles Jaboucrosky