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Seine : qui a peur de la crue majeure ?

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L’exercice Sequana 2016, simulant une crue majeure sur Paris, a eu lieu en mars 2016. Y. Leers y présente l’énorme écart entre l’étendue des désastres potentiels et le niveau de conscience du risque dans la population comme pour les dirigeants, d’où résulte l’absence de préparation réelle.

L’info en continu et le défi terroriste

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Dans une société démocratique, l’information est une exigence primordiale. Cela n’empêche pas – bien au contraire – de réfléchir en profondeur aux difficultés de la tâche, aux pièges, aux ajustements et même aux inventions fondamentales nécessaires.
Il y aurait là matière à de très sérieuses analyses, dépassant les polémiques trop habituelles, et trop commodes, sur l’information dans ces temps de chocs terroristes.
Au moins trois dimensions à examiner :
1. les révélations de points particuliers hautement sensibles ;

Le sans a-t-il un sens ?

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Après l’apparition des sans-culottes des pères révolutionnaires, puis de madame Sans-Gêne sous le Premier Empire, puis de l’essence sans-plomb dans les années 70, on a assisté à l’émergence des aliments « sans » un ingrédient particulier. Ceci a été rendu possible grâce à l’évolution des process de transformation permettant une séparation des ingrédients constitutifs des produits de base, puis un réassemblage à la demande, ouvrant la porte à la notion de substitution.

Le risque éthique à travers les atteintes à la sécurité informatique

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Les entreprises sont de plus en plus cyberattaquées.Hier, elles subissaient les hackers malveillants. Aujourd’hui, les entreprises peuvent aussi être la cible « d’hacktivistes » ou de « cybermilitants » motivés par la défense de causes d’intérêt général. Essentiel, le statut de ces cyberattaquants est bien différent de celui du « lanceur d’alerte » tel que définit dans la loi Sapin II.

Évaluation des risques et règlementation, la donne change

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Historiquement, l’évaluation des risques liés à l’exposition aux substances chimiques était essentiellement basée sur une approche très pragmatique, celle de l’observation. Ainsi on pouvait facilement relier l’ingestion d’un poison avec les effets souvent mortels induits à court terme. L’observation a aussi permis de lier une exposition à des effets à plus long terme comme le saturnisme chez l’imprimeur ou la silicose chez le mineur.

Le scientifique, les rats et les OGM

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En écrivant ma précédente chronique sur les « fake news », je ne m’attendais pas à avoir une illustration aussi flagrante de ce sujet.

Les faits : en 2012, une étude menée par Gilles-Éric Séralini (GES), endocrinologue à l’université de Caen, avait trouvé un excès de tumeurs chez des rats nourris avec du maïs génétiquement modifié. Six ans plus tard, trois études française et européennes aux protocoles rigoureux invalident ces résultats.
[…]

La Grande Décision

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Voici le moment d’une ultime chronique, le temps d’un nouvel investissement sur le terrain avant de reprendre la plume. Je partagerai ici : un flash sur le chemin parcouru ; une conviction sur le présent alors que notre monde est en proie à de formidables bouleversements. Un même fil rouge traverse le passé comme le présent.

Fake News, en santé–environnement aussi !

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Les « fausses nouvelles » sont aujourd’hui au centre du débat médiatique, dans une ambiance générale de populisme complotiste. Elles partent d’informations fausses ou volontairement truquées qui passent en général par plusieurs médias officiels et les réseaux sociaux.
Comme le sujet santé-environnement, après 30 ans d’omerta médiatique, a enfin une audience auprès du public, il prend une importance économique (audimat) et politique (votes, adhésions). […]

Au-delà de la cartographie, l’invention

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Comme chaque année, le Forum économique mondial a publié son rapport sur les risques globaux : des constellations toujours plus foisonnantes projetées sur des cartes toujours plus fouillées. Reste entière la question : comment relever ces défis abyssaux ? […]

Juges et experts : dialogue à « risques »

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Après 14 ans de procédures, le procès de l’incinérateur (UIOM) de Vaux-le-Pénil s’est tenu dernièrement auprès du TGI de Paris. En jeu, la responsabilité de ceux qui ont laissé fonctionner cet équipement émettant une quantité de dioxine 2 000 fois supérieure au seuil autorisé. En 2003, 165 riverains dont une quinzaine étant atteint de cancer, se sont constitués parties civiles.

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